Dimanche 12 juillet 2009

Petite piqure de rappel :  Buffy contre les vampires est une série télé américaine à succès de la fin des années 1990 et du début des années 2000, crée par Joss Whedon, aussi connu pour ses contributions à Toy Story, la saga Alien et plus récemment le comics Astonishing X-Men chez Marvel.

La série a généré un fandom comparable à celui d'X-Files, confirmant ainsi le renouveau des séries aux USA.
Buffy est une adolescente au début de la série. Elle est l'Elue, la seule de sa génération appelée à combattre les vampires et les forces du mal. En réalité,c 'est une métaphore sur le passage à l'age adulte.

La série s'est arrétée au bout de sept saisons, a aussi généré une série dérivée, Angel, des romans, des comics hors continuité.
Mais son créateur Whedon a décidé en 2008 de donner une suite officielle à son bébé sous la forme d'un comics.

La Tueuse n'est plus seule. Elle dispose d'une armée d'acolytes, près de cinq cents Elues se battent sous ses ordres, une armée de sorcière et son repaire est un chateau en Ecosse.

Dans "Un long retour au bercail", le tome 1 de la saison huit, scénarisé par Whedon en personne et dessiné par Jeanty, une nouvelle et mystérieuse menace apparait. En effet, un certain général considère Buffy et son organisation comme une menace potentielle pour l'Humanité, un nouveau groupe "terroriste"!
Des personnages refont leur apparition, Amy la sorcière, Andrew et Ethan Rayne. De nouveaux personnages aussi : Rowena, Renée, Satsu, Leah...

au final, une BD fort plaisante! A la date ou j'écris ce billet, il existe quatre tome en VF chez Fusion Comics. Chaque volume regroupe 5 numéros US sans en omettre un seul et en VO, il est prévu cinquante numéros!

Voila, à bientôt!

Et bon 14 juillet !
Par La Bibliothèque de Drizzt - Publié dans : Bande-dessinées
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Jeudi 9 juillet 2009

Pourquoi lit-on? Telle est la question que Daniel Pennac se pose dans cet essai.
A vrai dire, ce serait plutôt pourquoi ne lit-on pas? Ou pourquoi ne lit-on plus?

Quand on ouvre Comme un roman, on entre dans un ouvrage de pédagogie active, frais et enthousiaste, à mettre entre les mains de tous les enseignants.

 

Au début de l'essai, il est aussi question du temps où enfant nous conservions un attrait pour la lecture, la mythique heure du conte du soir. Pourquoi ce goût s'efface-t'il peu à peu?

Pour l'auteur, la lecture doit avant tout demeurer un plaisir. Il ne faut donc pas forcer le lecteur mais éveiller sa curiosité. Qu'importe ce qu'il lise, du Zola, du Le Clézio ou du Barbara Cartland. Avec le temps, le lecteur saura reconnaitre la vrai littérature, celle qui est jubilatoire! Et il ne faut surtout pas se laisser intimider par le livre!
Il est aussi question d'une classe ou c'est "le prof qui lit des livres à ses élèves".

Pennac définit aussi les droits du lecteurs et du non-lecteurs. Car oui, il y a des gens qui ne lisent pas et qui demeurent des gens très bien!

Voici ces droits :
1. Le droit de ne pas lire.
2. Le droit de sauter des pages.
3. Le droit de ne pas finir un livre.
4. Le droit de relire.
5. Le droit de lire n'importe quoi.
6. Le droit au bovarysme (maladie textuellement transmissible).
7. Le droit de lire n'importe où.
8. Le droit de grappiller.
9. Le droit de lire à haute voix.
10. Le droit de nous taire.


Je signale également que Pennac fut un élève tourmenté dès l'école primaire. Il en parle avec nostalgie dans Chagrin d'école,prix Renaudot en 2007, que j'ai lu à l'époque et que j'avais déja apprécié. Je vous reparlerais donc très certainement de son oeuvre un jour!

 

A bientôt et bonne lecture !

 

 

Par La Bibliothèque de Drizzt - Publié dans : Littérature XXème
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Lundi 6 juillet 2009

Francis Scott Fitzgerald est revenu dans l'actualité ces dernières années de manière régulière.

Tout d'abord en 2007, de façon indirecte. En effet, le prix Goncourt a été attribué cette année là à Gilles Leroy pour son roman Alabama song. Or de quoi s'agit-il? En fait d'une biographie romancée de Zelda, la femme de Fitzgerald. Jai lu Alabama song. Je l'ai trouvé plaisant mais un peut court. Certes Gilles Leroy a mener son enquête sur cette femme, victime en quelque sorte de son mari, mais l'aspect "Fitzgerald a piqué toutes ses idées à sa femme" (je grossis un peu le trait) m'a laissé dubitatif! Sans compter qu'Hemingway n'y est pas présenté à son avantage.

 

Bon, l'autre actualité de Fitzgerald est de 2009 et il s'agit -les plus perspicaces d'entre vous le savent - de l'adaptation ciné de L'étrange histoire de Benjamin Button. Adaptation que je n'ai pas vu mais dont mon professeur de littérature comparée a souligné a ses étudiants le caractère guimauve.

Ceci dit, la nouvelle originale, qui figure en troisième position dans le recueil Les enfants du jazz, et qui est par ailleurs très courte -on peut s'étonner qu'elle ait donné lieu à un film de deux heures! - est excellente et met en scène le thème du double, largement utilisé en littérature fantastique (L'étrange cas du docteur Jekyll et Mister Hyde, Le Horla etc). Ici le double c'est Button et lui-même : le Button et son age apparent et le Button et son age réel.

 

Fitzgerald aborde le fantastique de manière ludique. Il n'y a que deux nouvelles de ce genre dans le recueil, celle précitée et La coupe de cristal taillé, nouvelle fort cruelle soit-dit en passant.

 

L'auteur est un écrivain de la nostalgie, d'une époque perdue. Il aborde fréquemment dans son oeuvre le thème de la mondanité, du glamour, des paillettes, sur fond de prohibition de l'Amérique des années 20.
Pour cette aspect nostalgie, on lira la sorcière rousse en particulier.

 

L'humour est très présent dans ces nouvelles. Dans le dos du dromadaire, dans Gretchen endormie, dans Mr Icky, sorte de mini pièce de théatre à la Beckett.

Il ne faut pas néglié le poids du temps et de l'histoire. Ainsi un grand dramaturge anglais du XVII ème siècle fait une apparition dans Tarquin des beaux quartiers.

Bref, il faut lire Fitzgerald, auteur sous estimé mais de grand talent : que se soit les enfants du jazz ou Gatsby le magnifique !

Par La Bibliothèque de Drizzt - Publié dans : Littérature XXème
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Mercredi 1 juillet 2009
Bonjour à toutes et à tous !
J'ai pris quelques jours de vacances et j'en ai bien profité pour accomplir plusieurs lectures.
Parmi celles-ci :
Annie Saumont et son Les croissants du dimanche, recueil de nouvelles très courtes et que non dénuées d'une certaines poésie. Le style de cette auteure est bien particulier et une analyse en profondeur se révèle trop ardue pour le moment!
Il y a aussi Philippe Labro et Franz et Clara, l'histoire émouvante d'un jeune surdoué de douze ans et d'une violoniste sur les rives d'un lac suisse.

Mais bon, je me suis lancé dans la lecture de l'intégrale des Rougon-Macquart, dans l'ordre chronologique. Maintenant, je vais m'attarder sur le premier volume : La fortune des Rougon.
Ce tome pose les bases de toute la série. La publication des Rougon-Macquarr, épopée se déroulanty sous le Second Empire, s'est étendue sur près de vingt ans, de 1869 à 1893.
Zola y pose sa théorie naturaliste (bein qu'il n'ait jamais vraiment formalisé cette théorie par un écrit) où toute la destinée des personnages repose sur leur hérédité. Il se dégage de la lecture de ce volume une sorte d'ironie sous-jacente constante, où l'auteur nous montre bien le grotesque des bourgeois de province.
Il y a donc à l'origine Adélaide Fouque, qui aura un enfant d'un premier mariage, Pierre Rougon, l'enfant légitime et deux autres enfants d'une liaison adultérine avec le braconnier Macquart: Antoine et Ursule (qui épousera Mirouet).

Mais ce premier tome s'intéresse surtout à Pierre et sa descendance qui rêvent de pouvoir et d'ascension sociale en soutenant Napoléon III. Pierre a trois enfants Eugène, Aristide et le docteur Pascal. Ce roman est un roman de province alors que souvent l'action se passe à Paris. C'est aussi un roman un peu délaissé si l'on pense à Germinal et à Nana beaucoup plus connus (voir les adaptations au grand écran!) Pourtant  c'est un livre indispensable pour bien comprendre la suite.
L'hérédité d'Adélaide Fouque, c'est la folie, celle de Macquart, le penchant pour la boisson.

Seuls deux personnages semblent trouver grâce aux yeux du narrateur: Silvère (un des fils d'Ursule) et Miette. Pourtant cela ne se terminera pas bien pour eux.
Voila, dans l'avenir, je compte me pencher avec plus de rigueur sur l'oeuvre de Zola. Je rappelle que ce blog ne vise en rien à atteindre l'excellence universitaire. il regroupe juste mes impressions et reprend quelques éléments éclairants.
Le tome deux est La Curée et sa lecture m'attend!

A bientôt pour un billet sur Daniel Pennac (non pas sur Chagrin d'école)
(Et peut-être un article sur la littérature fantastique comme j'avais fait pour le drame romantique)

Ah oui, je vous conseille aussi la biographie de Zola (pour voir son travail de documentation notamment) par Henri Troyat!
Par La Bibliothèque de Drizzt - Publié dans : Littérature XIXème
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Samedi 20 juin 2009

Encore un billet sur Star Wars me direz-vous ! Que voulez-vous j'adore cette saga ! Et en ce moment, en plus de lectures plus "cérébrales", je me suis lancé dans la lecture de plusieurs romans de la franchise.

Je vais vous parlé aujourd'hui du projet multimédia de l'année 2008, a savoir The Force Unleashed.
Il me semble que j'ai déja évoqué le roman éponyme sur ce blog mais cette fois, je reviens sur le roman et la BD!

Ce n'est pas la première fois que Lucasfilm lance un projet multimédia sur plusieurs supports (jeu vidéo, roman, BD, jeu de rôles, figurines...), cela avait déja été fait en 1995 avec "les Ombres de l'Empire" qui se déroulait entre les épisodes V et VI (les films !) et introduisait les personnages de Xizor Guri et Dash Rendar.


Ce projet raconte le périple de l'apprenti secret de Vador, nommé Starkiller, qui traque pour son maitre les derniers Jedi, principalement le général Jedi Rahm Kota , le Jedi bricoleur Kazdan Paratus et la célèbre Shaak Ti.
Il est accompagné dans sa mission de la pilote Juno Eclipse (qui traine son lot de drame personnel) et du droid PROXY (qui a pour misson d ele tuer!)
Mais bien vite, l'apprenti va être pris dans un jeu de trahisons à multiples niveaux.
Finalement, son sacrifice ve mener à la création de l'Alliance Rebelle!

Je n'ai pas joué au jeu vidéo, donc je passe...

Le Pouvoir de la Force - la BD

Le scénario est de Haden Blackman (qui a oeuvré sur le jeu vidéo du projet et sur des BD Clone Wars auparavant) et le dessin de Brian Ching, Bong Dazo et Wayne Nichols.

Le Pouvoir de la Force - le roman

L'auteur en est Sean Williams, qui sauf erreur de ma part, a déja officié sur plusieurs roman de la série "Le nouvel ordre Jedi".

Contrairement à la BD, les scènes d'actions sont décrites plus en détail, ce qui donne d'ailleurs un aspect jeu vidéo!

On reste toujours du point de vue de Juno Eclipse et très rarement on pénètre dans les pensées de Starkiller.

Toujours, par rapport à la BD, il y a des éléments supplémentaires, notamment sur Raxus Prime avec Kazdan Paratus et le Noyau, l'ordinateur qui dirige la planète poubelle.

Au final, j'ai bien aimé à la fois la BD et le roman, même si j'ai préféré ce dernier, plus complet. Il faut aussi signaler que la BD ne suit pas l'ordre chronologique et effectue plusieurs retours en arrière (des flash-backs quoi!), ce qui lui donne son originalité!

Voila une prochaine fois, je parlerais de L'Héritier de l'Empire !


Par La Bibliothèque de Drizzt - Publié dans : Paralittérature
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