Depuis les années 1990 et au début de ce XXIème siècle, il est commun de dire que nous vivons une "Révolution Numérique" ! Les technologies de l'internet et de la communication évoluent à une telle vitesse qu'il est bien difficile de deviner ce qu'elles seront devenues d'ici dix ans.
En effet, qui aurait pu imaginer le web 2.0, Facebook, Twitter, les blogs en l'an 2000 ?
François Bon est un adepte de ces technologies. il a pris l'habitude de s'investir pleinement dans maints sites et blogs qui constituent selon lui son oeuvre d'écrivain. il regrette ainsi les réticences de ceux qu'il appelle ironiquement les "écrivains imperturbables" qui rechignent à s'investir dans le net.
François Bon (qui anime par ailleurs depuis longtemps des ateliers d'écriture dans les bibliothèques, les prisons, les instances de l'éducation) est donc aussi un défenseur du web. Ainsi, une des accusations les plus fréquentes portée contre nos pratiques de navigation est que les nouvelles technologies sont chronophages. François Bon rétorque, en argumentant, qu'il n'en est rien car elle ne remplacent que d'anciennes pratiques et permettent au contraire de gagner du temps.
La question essentielle est "le livre papier va-t-il disparaitre ?" Personnellement, je ne le pense pas. Dans Après le livre, l'essai dont vous l'aurez compris il est question dans ce billet nous parle des différentes époques de l'écriture et de la lecture et des pratiques associées dans une démarche anthropologique : les tablettes d'argiles, le papyrus, le rouleau, le codex, le parchemin, l'imprimerie, le livre de poche, la machine à écrire, les ordinateurs, le web, les i-pad.
Chacune de ces évolutions a profondément modifier nos pratique. Pour Bon, le blog est une nouvelle forme d'écriture au présent comme le fut la correspondance épistolaire (allusion au passage à Madame de Sévigné).
Le livre de Bon (dont si j'ai bien compris il doit aussi exister une édition numérique) se compose de divers petits essais, assimilable à de longs billets; classés en rubriques : "écrire", "traverses", "techniques"', "pratiques", "historique" et "biographique".
Le texte est par moment très technique et si vous maitriser i-pad, e-book, kindle, HTML, cela ne vous posera aucun problème. On ne peut que regretter l'existence d'une "fracutre numérique".
Mine de rien, c'est le troisième billet que je consacre à François Bon !
A bientôt !
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Notre histoire débute en Irlande, en province
d'Ulster, An Mille de notre ère, la première nuit de novembre.
J'ai découvert Le Chat par le biais de
Ma langue au Chat, qui est le sixième tome d'une série qui en compte à ce jour seize. Je le connaissais déja par les interventions de Geluck dans les émissions de Michel Drucker mais
l'album m'en a donné un plus vaste florilège.